Avec les compliments du Midol !

Par-delà l’engouement suscité auprès du public et de plusieurs invités de marque, la prestation des Dragons lors de leur match contre Wigan a déclenché un florilège de louanges. Parmi lesquelles, celle du directeur de Midi Olympique mérite d’être mentionnée.

Il y a longtemps que Midi Olympique demeure fidèle à ses lointains engagements envers le rugby à XIII. Chaque semaine, en effet, le « Jaune » rend compte avec éclectisme de l’actualité treiziste, - Rugby League, Elite, NRL- y compris un certain nombre de brèves. Mais avec l’éditorial de son directeur délégué dans sa dernière livraison , l’hebdo du rugby a poussé la barre bien plus haut.
Sous la plume en effet de son directeur délégué Jacques Verdier, qui on l’imagine avait fait le déplacement à Brutus, le billet « Le feu et la flamme » est bien plus qu’un satisfecit de la rencontre Dragons-Wigan, un véritable plaidoyer pour la discipline treiziste.

A la lecture de son introduction, on aurait pu croire que le seul fait d’assister à un match aussi brillant disputé devant 10 000 spectateurs, avec pour parterre rien moins que deux ministres et un trio de centres légendaires – Maso, Codorniou, Sangalli- ait contribué à influencer favorablement son jugement. Or, pas du tout. Si Jacques Verdier mentionne ces présences, comme il souligne que certains de ses amis n’hésitent pas à faire 500 kms, de St Gaudens ou d’ailleurs, pour voir évoluer l’emblème du rugby treiziste, c’est pour mieux saluer à son tour la performance dont il venait d’être témoin.

Plaisir d’un formidable rugby de mouvement, réussite d’une entreprise signée Bernard Guasch, et plus encore à ses yeux, réhabilitation d’un rugby à treize auquel ce genre d’événement redonne ses lettres de noblesse.
Les conséquences que cela induit sont selon lui prometteuses. « A y bien regarder, souligne-t-il, il suffirait d’ailleurs de presque rien, une ou deux autres équipes de ce tonneau engagées dans la Super League pour que le XIII de France, si longtemps laissé pour compte, si meurtri par le foutu protocole d’accord signé dans les années 70 par René Mauriés et Albert Ferrasse, recouvre l’amplitude qui était la sienne du début des années 50 à la fin des sixties ».

Comme nous ne laissons de le réitérer à longueur d’éditos dans Sport Choc le succès des Dragons est une véritable locomotive. Qui, tant par la séduction qu’il opère auprès d’un public de plus en plus élargi via Bein Sport et l’exemple qu’il suscite chez les jeunes est une véritable aubaine pour le rugby à XIII hexagonal.


D'accord avec Domino il y a peut de chance de voir les écrits du rédacteur du midol suivis d'effet positif en faveur du rugby à 13. Seul l'avenir le diras l'on peut toujours espérer en attendent longue vie aux dragons catalans et surtout continués à nous émerveiller avec ce rugby champagne

Il était temps, après 10 ans d'existence, que le Midol se réveille et découvre la qualité de la compétition Super-League et la belle équipe des Dracs qui se bat depuis une décénie dans l'indifférence générale de la presse (sauf l'Indep) et de la Tv (sauf Bein).
Quel mépris de ce sport et de ces super-joueurs !
Si Verdier, le patron du journal, est tellement séduit par le 13, pourquoi ne consacre t'il pas une page dans l'édition du vendredi afin de présenter les match du week-end ? et pourquoi dans l'édition du lundi nous enlève t'il 1/3 de page pour faire place à une publicité pour la fondation Albert Ferrasse ? une basse provocation quand on connaît l'acharnement de Ferrasse à tuer le 13 !
En conclusion, ou vous parlez bien du 13 ou vous continuez à nous ignorer, on a survécu sans vous ...la preuve c'est les Dragons.