Le pilier du Stade Toulousain Jean-Baptiste Poux joue à son tour les tontons flingueurs, mais à l'adresse non pas de Marc Lièvremont, mais de son coéquipier tricolore Imanol Harinordoquy, lequel avait descendu en flèche le sélectionneur, quelques jours plus tôt.
Sur Infosport +, Jean-Baptiste Poux déclare n'avoir pas apprécié la sortie médiatique d’Imanol Harinordoquy : «Je ne cautionne pas. Il y a des choses qui doivent rester au sein du groupe. Nous avons connu des hauts et des bas durant cette Coupe du monde, tout le monde le sait, mais nous avons quand même fait une finale de Coupe du monde. Les propos de Marc après la demi-finale, « les sales gosses », ont été mal pris par certains joueurs. Marc s’est excusé auprès du groupe. Il faut laisser ça entre nous, ce n’est plus la peine d’en parler vis-à-vis des médias».
Le troisième ligne basque avait notamment confié à Midi-Olympique : «Il ne me manquera pas. Il n’y a jamais eu de relation particulière entre Marc Lièvremont et moi. On ne se connaît pas. On n’a jamais eu de grande discussion, tous les deux. Et c’est peut-être mieux ainsi.»
Pour sa part, Pascal Papé est revenu dans L'Equipe sur les déclarations d’Harinordoquy : «Imanol a donné son avis, c’est bien qu’il l’ait fait. Je n’en rajouterai pas. Il y a des trucs qui doivent rester dans le groupe (…) Marc (Lièvremont) faisait l’équipe mais on s’est pris en mains, on s’est gérés, on a pris les clés du camion (…) Avec Marc, j’ai eu des relations franches. Il ne m’a pas toujours fait jouer mais il m’a expliqué pourquoi (…) En revanche, on n’a pas accepté de se faire traiter de «sales gosses» et on le lui a dit collectivement. La chose qu’on peut lui reprocher, c’est d’avoir trop communiqué publiquement, pour des choses qui n’en valaient pas la peine».